« Libertés ? » . Les enfants de Charlie (suite)

Par défaut

En cette période de révolte et d’incompréhension, après les larmes vient la colère devant tant de bêtise et de gâchis.

Ce matin, des paroles de chanson me reviennent en mémoire, ce sont celles de « Une infinie tendresse » de Catherine Ribeiro. Cette dernière a été une des plus grandes chanteuses engagées des années 70.

L’esprit de révolte et d’insoumission qu’elle a soufflé avec le groupes Alpes, durant les années Giscard, a fait d’elle une paria et lui a fermé tous les portes des médias (radios et télé). N’avait-elle pas osé dire dans une de ces chansons, en s’adressant au Président de la République : « Toi qui pourrait me baiser au fond d’un couloir sombre, je t’emmerde et te demandes des comptes  » !

Libertés

L’album « Libertés ? », paru en 1975, est un de mes disques préférés et symbolise à lui tout seul ce désir de justice et ce refus de courber la tête devant l’imbécillité.

« Je suis l’ombre, le reflet

de vos vies sacrifiées,

ma liberté dépend

de vous entièrement… » (extrait de « Une infinie tendresse »)

Ce ne sont que des mots, mais ils résonnent aujourd’hui dans ma tête comme un écho à cet indicible sentiment qui nous submerge tous, nous les enfants de Charlie.

Il est grand temps de redécouvrir cette fantastique voix qui a porté des textes d’une rare audace,  malheureusement en phase avec l’actualité.

Toutes mes pensées vont aux familles des victimes

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s